De toute façon , c'est pas comme si tu m'aimais .

De toute façon , c'est pas comme si tu m'aimais .



<< _- Je suis née dans la Rose & périrai dans le Chou . -_ >>







# Online seit Samstag, 12. September, 2009 um 08:48

Geändert am Sonntag, 13. September, 2009 um 04:35

J'ai calqué mon souffle sur le tien pour survivre , mais tu n'a rien vu ;

J'ai calqué mon souffle sur le tien pour survivre , mais tu n'a rien vu ;




[ . . . ]

« Etre prise pour ta soeur, être toisée par des grognasses, et approchée par des dents longues, convoitée par de faux amis, jalousée par d'anciennes amantes, considérée comme une folle, une bizarre, une étrange, une pas normale, une pas moulée en talons hauts qui rit qui parle qui commente, une muette qui soupire, une pas faite pour toi, une trop jeune, trop sensible, une étrangère au monde.
Je pense aux autres, parce que c'étaient eux mon problème. Entre toi et moi il n'y en avait pas. Mais les autres, ceux qui gravitent, qui bavassent, font des enfants, ont des souvenirs, voudraient s'en faire,les autres qui traquent, ceux qui donneraient tout pour savoir, ce que je fabrique avec toi, ce que j'ai bien pu te faire pour te transformer autant, t'adoucir, te faire rire, t'apprivoiser et te garder. »

C.C

# Online seit Samstag, 26. September, 2009 um 05:54

Rien de grave .

Rien de grave .
Je suis secouée. Secouée mais tout doucement, par de tous petits sanglots, parce qu'il ne reste que ceux-là. Je me sens toute petite. Ca va trop vite. Chacun de tes derniers gestes se sont figés en moi, ont coulés comme du ciment frais pour se figer ensuite, et faire de moi ce petit bloc de pierre. Je pourrais te dire tout sur l'inflexion de ta voix, la lenteur de tes gestes, la posture de ton bras. Je revois ta pupille se dilater quand, par une insoutenable erreur, je t'ai appelé Mon Amour. Tu ne bougeais quasiment pas, tu penchais. Tu fermais les yeux, tu respirais à peine, par à-coups, comme si je ne devais pas t'entendre respirer. Tes mots coupants, ton regard comme un couteau. Je me suis retenue comme j'ai pu. J'avais demandé un café, tu as eu l'air surpris. J'aime le café depuis peu, je ne te l'ai pas dit je crois. Depuis Papa me fait plein de café. Il est fier, de sa petite fille qui boit du café les yeux pleins d'eau. Je n'y ai pas touché. Tu m'a dit Ton café est froid je crois, j'ai dit Je ne suis plus à ça près, ou une connerie du genre. Tu t'es levé, moi aussi, lentement. Je savais pourtant. T'a pas voulu, et puis tu m'a laissé faire; je t'ai pris dans mes bras. Je n'entendai plus ton coeur battre, aucun coeur ne battait, je crois. Tu as pris mon visage dans tes mains, comme avant, comme quand ça n'allait pas mais qu'on faisait comme si, parce que l'amour c'est un joli masque, il faut bien se l'avouer. Et puis, tu es parti. Pas de larmes, pas de cris. Je n'ai pas bougé, tu t'es retourné. Gwen.. J'ai appelé. Tu ne t'es plus retourné, je suis partie dans l'autre sens. Un mec qui étais là m'a dit Il t'a lachée ? J'ai dit Non voyons, alors il a penché la tête et à fait Tu es jolie, des garçons t'en aura plein, dix, quinze, vingt ! Je m'en fout, j'ai répondu. Il a eu l'ai déçu, et j'ai accéléré le pas. Arrivée aux Dianes je me suis assise, presque écroulée et j'ai pleuré. La tête entre les mains, le coeur au bord des lèvres, j'ai pleuré. Un Homme est passé, il m'a regardé, timide, étonné, indécis, il a dit Vous pleurez et j'ai baissé la tête. Je suis rentrée. Ca va? Oui ça va.
Et voilà. On en est là. Ca fait un mois que je sonne creux.

Ca ira mieux.

# Online seit Samstag, 10. Oktober, 2009 um 07:23

Geändert am Samstag, 07. November, 2009 um 08:52

You are the One for me , for me, FORMIDAAAABLE !

You are the One for me , for me, FORMIDAAAABLE !

Margaux Poittevin ;

C'est ton nom, c'est ta voix . Et puis ce sont tes mains, sur ma joue, ou tendues. Ce sont tes yeux et le regard d'eau qui en coule . Ce sont les matinées avec toi, à se battre pour éteindre ou allumer la lumière . C'est ton rire quand je chante. C'est ton chant quand je rit . Ce sont tes pleurs quand rien ne va, tes hurlements quand je te pousse à bout. C'est ton sourire qui irradie la pièce quand je t'appelle. Ce sont tes manies, ton humour, c'est ton sèche cheveux allumé à 22h30 dans le noir . Ce sont les paris d'amis qui tournent mal, tes photos magnifiques, tes pensées magiques. C'est une amitié longue et constante, jamais abimée, parce que personne n'ose. Ce sont tes doigts croisés sur les miens, ta serviette qui tombe quand je tire dessus, hilare. Ce sont nos danses, nos musiques, nos vengeances amères. C'est mon amour pour toi , la fraternité d'internes qui nous lie. Ce sont les poules de ta mère. C'est le coq de ton père que j'ai failli tuer. Ce sont nos éclats de rire étoilés, l'entreprise Kleenex qu'on fait tourner. Ce sont les bouteilles en verre en bas de ton armoire, le ramassis de souvenirs douloureux. ce sont nos pieds sur la table en étude, nos imitations d'insectes en cours de maths. C'est une courte échelle pour dessiner un je ne sais quoi sur le verre de notre classe. C'est le dico des filles avant d'aller dormir. Ce sont nos petites piqures, nos petites amertumes, ton nez qui se plisse quand on parle de fromage. C'est ton sourire magnifique quand je te dit je t'aime. Mais, plus que tout, c'est l'histoire magique , pertinente et effrontée de Margaux et Julia.

Julia De Giorgi .

# Online seit Mittwoch, 28. Oktober, 2009 um 14:25

Rencontrons-nous .

Rencontrons-nous .

# Online seit Freitag, 06. November, 2009 um 11:31

Geändert am Freitag, 20. November, 2009 um 13:59

Mieux ainsi

Mieux ainsi


< This is the way you left me,
I'm not pretending.
No hope, no love, no glory,
No Happy Ending.
This is the way that we love,
Like it's forever.
Then live the rest of our life,
But not together. >

# Online seit Freitag, 20. November, 2009 um 13:37

Geändert am Freitag, 20. November, 2009 um 13:55